Archive for April, 2008
Apr
15
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Placement immobilier Pour contrer le ralentissement économique et l’éventuelle récession aux États-Unis et en Ontario, les détaillants misent sur les prix réduits et stimulent les ventes par tous les moyens.
Les chaînes peuvent aussi compter sur le huard canadien à parité avec le dollar américain, la réduction de la TPS à 5%, de nouveaux magasins et les marques maison.
Selon une étude de Statistique Canada, publiée mardi, les détaillants ont ainsi amorcé l’année en force dans presque tous les secteurs et la plupart des provinces, malgré le ralentissement de l’économie.
«Ça va définitivement être une année de baisses de prix chez Wal-Mart Canada, assure à La Presse Affaires le porte-parole, Yanik Deschênes. En avril 2008, le détaillant annoncera un grand nombre de chutes de prix.»
Cela s’explique par un travail amorcé depuis longtemps grâce à la parité du dollar canadien. «Là, les prix attendus par les clients sont de plus en plus visibles dans tous les rayons du magasin», souligne Yanik Deschênes.
Le client voit moins l’impact de la baisse de la TPS chez Wal-Mart, par contre, que chez le concessionnaire d’automobiles ou le magasin d’électronique, parce que l’achat moyen est plus petit, dit Yanik Deschênes.
«Future Shop va s’adapter au ralentissement et s’assurer d’avoir les prix les plus abordables possibles», enchaîne le porte-parole, Thierry Lopez.
Comme son secteur de l’électronique et de l’informatique, Future Shop traverse une période de transition et de changement de la gamme de produits.
Il faut vendre les modèles en magasin pour faire de la place aux arrivages, explique Thierry Lopez. Il faut liquider les précédents modèles quand les nouveaux arrivent.
«Les ordinateurs portables ont une durée de vie en magasin de trois à quatre mois. La chaîne doit les liquider avant qu’ils perdent trop de valeur», dit-il.
C’est ainsi que l’électronique se retrouve continuellement en déflation de prix. L’écran plat de 42 pouces se vend à 1100$, comparativement à 2000$ un an plus tôt et le portable, à 600$ au lieu de 800$, poursuit Thierry Lopez.
Pour 2008, Future Shop «demande à ses fournisseurs des prix qui ont de l’allure».
Dans l’automobile, c’est clair: les ventes se sont redressées depuis le début de l’année grâce entre autres à des chutes de prix de 6,8% en février 2008, selon Statistique Canada - la plus forte baisse depuis 52 ans (février 1956) dans la foulée du huard fort.
Les constructeurs, dont Toyota, utilisent le prix de détail suggéré (PDSF), les taux d’intérêt avantageux et les mensualités pour relancer le marché.
Chez Rona, c’est le «festival des ouvertures de magasins», lance de son côté la porte-parole, Éva Boucher.
Après Thetford Mines, Rona va ouvrir des magasins dans les prochains jours, à Candiac et à Halifax, et l’été prochain, en Ontario.
Dans son plan stratégique, Rona a visé pour décembre 2007 des ventes au détail de sept milliards, dit-elle, mais le marché a fini par manquer de souffle et la chaîne a raté sa cible, avec un résultat de 6,2 milliards.
D’ici 2011, afin de dynamiser le marché, Rona va ouvrir d’autres magasins pour pénétrer de nouveaux segments, fidéliser les clients, avec la carte Air Miles et la sienne, et augmenter les ventes de marque privée (au prix moins élevé), de 16% à 20%. «Rona se prépare au ralentissement», dit Éva Boucher.
Malgré la baisse de 8% de l’indice de confiance des consommateurs au Québec, Le Château «demeure confiant pour 2008».
La chaîne va dévoiler sa stratégie, la semaine prochaine, en publiant ses résultats du quatrième trimestre, déclare le vice-président au marketing et aux ventes, Franco Rocchi.
Ce dernier ne précise pas s’il va miser sur les prix, la TPS réduite ou le dollar canadien fort. «Tout sera dit la semaine prochaine. Il y aura des défis à relever en 2008. Chaque année a d’ailleurs ses défis, mais Le Château garde le cap», dit-il.
Contrairement aux États-Unis cette année, le Canada peut compter sur l’emploi, l’immobilier et le huard à parité pour soutenir les ventes au détail, souligne Jean Lambert, directeur de la recherche de l’International Council of Shopping Centres.
«Les centres commerciaux doivent non seulement offrir une gamme de produits alléchants, mais aussi faire attention aux prix.»
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Apr
15
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États-Unis Lorsque Quinn Cuthbertson jette un coup d’oeil sur son nouveau voisinage à El Dorado Hills, en Californie, il voit des rangées de maisons vides et des flancs de collines dénudées.
Le promoteur avait promis une nouvelle école et un pavillon, mais rien de tout cela ne s’est matérialisé
M. Cuthbertson a payé 460 000$US pour sa maison de quatre chambres à coucher dans cette ville du nord de la Californie dont le nom s’inspire de la mythique cité dorée.
Il a l’impression que son voisin a payé 45 000$ US de moins pour sa maison. Tout près, 87 des 98 lots de Toll Brothers sont inoccupés.
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Les projets qui ne sont que partiellement développés diminuent les revenus des villes et font mal aux commerces, indique Nicolas Retsinas, directeur du Joint Center for Housing Studies de l’Université Harvard.
Dans un rapport publié en novembre dernier, la Conférence américaine des maires soulignait que la hausse des saisies et la baisse de la valeur des propriétés sont susceptibles de réduire les recettes fiscales de plus de 6,6 milliards US dans 10 États, y compris New York, la Californie et la Floride.
«Des projets à moitié terminés signalent un marché immobilier à la baisse, explique M. Retsinas. Et cela déborde sur les communautés environnantes.»
Environ 370 000 maisons neuves sont à vendre parce que les gens qui s’étaient d’abord engagés à les acheter y ont renoncé, selon des estimations émises le 15 février dernier par des analystes de CreditSights Inc., de New York.
Pas moins de 216 000 maisons sont présentement en construction, selon des données du Département américain du commerce.
Des maisons vides
En janvier 1973, le nombre de maisons neuves finies qui étaient à vendre se situait à 97 000 et la population des États-Unis était d’environ 212 millions de personnes.
En décembre 2007, 197 000 maisons neuves finies étaient sur le marché et ce nombre est passé à 195 000 en janvier 2008. La population actuelle des États-Unis est de 303,5 millions de personnes.
À l’échelle nationale américaine, les prix des maisons pourraient baisser d’au moins 8% et même de 26% par rapport au troisième trimestre de 2007 avant de toucher le niveau plancher, selon Karen Weaver, une analyste de Deutsche Bank établie à New York.
El Dorado Hills et les villes avoisinantes de Bass Lake et de Cameron Park ont commencé à grossir au milieu des années 90 tandis que des Californiens cherchaient à s’établir dans de nouveaux lieux pas trop loin de Sacramento, la capitale de l’État.
El Dorado Hills se trouve à environ 50 kilomètres à l’est de Sacramento et c’était naguère tout simplement un arrêt d’autobus entre la région de la baie de San Francisco et les villégiatures de Lake Tahoe.
On prévoit que les permis de construire dans le comté de El Dorado chuteront à 3,5 millions US au cours de l’exercice qui se terminera le 30 juin prochain par rapport à un sommet de 5,7 millions US au cours de l’exercice 2004, selon Laura Gill, l’administratrice en chef du comté.
Apr
12
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Occasion exceptionnelle Le marché de l’immobilier est en pleine effervescence. Curieusement, les condos à gros prix se vendent encore très bien alors que les bungalows et les condos plus bas de gamme ne se vendent pas. Le nombre de pancartes à vendre augmente de jour en jour. Le prix médian des condos a chuté de 24% par rapport à l’an dernier dans Broward.
Pour les acheteurs, c’est une mine d’or. Le condo convoité qui se vendait 250 000$ il y a à peine quelques mois se vend maintenant pour une bouchée de pain et si vous avez la patience d’attendre encore un peu, le prix pourrait baisser davantage. Le prix médian est rendu à 160 000$. Avec l’argent canadien au pair, c’est vraiment le temps de faire une bonne affaire.
Par contre, si le bungalow vous intéresse toujours, sachez que ce qui se vendait 315 000$ l’année dernière est maintenant sur le marché à 265 000$. Bien sûr tout dépend du quartier, mais en général, c’est un marché d’acheteurs et il faut en profiter. Attention cependant, les modalités d’achat sont bien différentes en Floride. Il est donc préférable de transiger avec des agents immobiliers et des banques où on parle français. L’achat d’un condo ou d’une maison, c’est le plus gros achat de notre vie, il ne faut pas se faire avoir.
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Apr
12
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États-Unis Floride Invest vous propose d’investir 30 000 € pour être propriétaire d’un terrain viabilisé d’environ 1000 m², prêt à recevoir une construction.
Deux raisons d’investir aux USA aujourd’hui :
- un dollar bas par rapport à l’euro
- des prix de terrains à construire bradés
Fort de ces deux raisons, Floride Invest, a sélectionné pour vous un site d’investissement de premier ordre en Floride, North Port.
7 arguments qui vont vous convaincre :
1.Les USA, 1er économie mondiale, la plus dynamique du monde et qui a toujours su rebondir.
2.Une région en plein développement avec 4 aéroports internationaux autour.
3.50 millions de touristes par an en floride.
4.La Floride, un des trois états avec la Californie et le Texas qui devrait abriter plus de 50% de la population américaine avant 2030.
5.28°C, une qualité de vie, peu chère toute l’année si un jour vous décidiez de construire une maison de 200 m² avec piscine à 20mn des plages de sable blanc et des golfs à perte de vue.
6.Pas ou peu de plu-values: 15% ou zéro si vous réinvestissez en floride.
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Apr
11
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États-Unis Les prix immobiliers baissent et la confiance plonge aux Etats-Unis
Signe de la récession économique continue aux Etats-Unis, les chiffres publiés mardi montrent que les prix immobiliers et la confiance des consommateurs sont en train de baisser nettement.
Par Joe Kay
L’institut privé de recherche américain Conference Board de New York a rapporté que son indice de confiance des consommateurs a chuté en mars à son niveau le plus bas de ces cinq dernières années et a atteint 64,5 par rapport à son niveau revu en février de 76,4. Le niveau était bien inférieur au niveau de 73,0 anticipé par Wall Street.

L’indice est une mesure relative, la confiance était fixée à 100 en 1985. L’indice général affiche son plus bas niveau depuis le début des années 1990, mis à part une courte période en 2003.
Le Conference Board a noté qu’il y avait eu une baisse particulièrement prononcée de l’indice mesurant la confiance escomptée à l’avenir, chutant de 58,0 à 47,9. « L’indice d’anticipation, en fait, est au plus bas depuis 35 ans (décembre 1973, 45,2), des niveaux jamais vus depuis l’embargo pétrolier et l’affaire du Watergate », a précisé un communiqué de presse.
L’effondrement de la confiance des consommateurs est le reflet des difficultés économiques croissantes de millions d’Américains qui ont été affectés par des prix à la consommation élevés, des salaires en baisse et un chômage en hausse. En février, l’emploi a régressé de 63 000 emplois, un déclin pour le deuxième mois consécutif et le pire chiffre depuis 2003.
Un facteur majeur du déclin de la confiance des consommateurs est l’atrophie continue du marché immobilier. Des prix immobiliers élevés avaient permis à beaucoup de travailleurs de maîtriser les dépenses dans une situation de stagnation économique. Avec la baisse des prix immobiliers, de nombreux propriétaires découvrent que leurs dettes dépassent la valeur de leur propriété, entraînant ainsi une recrudescence des saisies immobilières.
Les prix immobiliers américains ont enregistré une baisse substantielle en janvier, selon l’indice du Standard & Poor’s/Case-Schiller. L’indice « 20-City composite » a révélé un déclin de 10,7 pour cent, soit la chute la plus forte depuis l’instauration de l’indice en 1983.
La baisse des prix immobiliers a été la plus forte dans les villes où la bulle immobilière a été la plus prononcée, dont Las Vegas, dans le Nevada (-19,3 pour cent) ; Miami, en Floride (-19,3 pour cent) ; Phoenix, en Arizona (-18,2 pour cent) ; San Diego, en Californie (-16,7 pour cent) ; et Los Angeles, en Californie (-16,5 pour cent).
A Detroit, dans le Michigan, les prix immobiliers ont baissé de plus de 15 pour cent, reflétant le déclin économique en cours dans le centre de l’industrie automobile américaine. Le prix moyen d’une maison dans la ville de Detroit (en excluant les banlieues) a chuté de 54 pour cent par rapport à l’année dernière, selon l’association des agents immobiliers de Detroit (Board of Realtors).
Les chutes les plus importantes se sont produites dans les villes où le taux de saisies est le plus élevé. Selon un article paru dans le Wall Street Journal de mardi, les ventes par adjudication comptent pour plus de 40 pour cent de toutes les ventes dans de nombreuses villes, y compris Las Vegas et San Diego.
Parmi les villes comprises dans l’indice, seule Charlotte, en Caroline du Nord, a enregistré une hausse des prix immobiliers de 1,8 pour cent.
David Blitzer, président du comité des indices chez Standard & Poor’s, a constaté, « Malheureusement, il ne semble pas que le début de l’année 2008 marque un quelconque retournement du marché immobilier, après l’année de déclin enregistrée en 2007… Les données mensuelles montrent que chacune des divisions MSAs [Metropolitan Statistical Areas] chute régulièrement tous les mois depuis septembre 2007, ce qui correspond à cinq mois consécutifs. En plus de cela, » a-t-il précisé, « les baisses sont plus importantes avec le temps, en général, vu que 13 des 20 MSAs ont rapporté leur plus forte baisse mensuelle en janvier. »
Ceci signifie que le marché immobilier a encore beaucoup de chemin à parcourir avant que les prix ne commencent à se stabiliser. Les chiffres publiés lundi indiquent que le prix médian de maisons existantes et ayant été vendues en février a chuté de 8,2 pour cent.
Le marché immobilier a été un facteur significatif de la crise financière de Wall Street, où plusieurs grandes banques ont fortement spéculé sur des titres adossés à des créances hypothécaires.
Lundi, l’agence indépendante du budget de New York (Independent budget Office, IBO) a évalué que 20 000 personnes perdront leur emploi à Wall Street au cours des deux prochaines années. Ce chiffre qui ne tient pas compte de la récente crise de Bear Stearns, sous-estime probablement la perte d’emplois. Selon l’agence de presse, Bloomberg News, quelque 34 000 emplois du secteur financier ont été perdus rien que ces neuf derniers mois, y compris 6200 emplois chez Citigroup, 4990 chez Lehman Brothers et 2940 chez Morgan Stanley. Bear Stearns risque de perdre jusqu’à 8000 emplois en raison de la restructuration suite à son rachat par la banque JPMorgan Chase.
Il y a une semaine, dans le but d’éviter une déliquescence financière, la Réserve fédérale a soutenu la démarche de la JPMorgan Chase de racheter Bear Stearns. Dans le même temps, la Fed a annoncé une action sans précédent en ouvrant son guichet pour prêter directement de l’argent à des banques d’investissement. Auparavant seules les banques commerciales avaient le droit d’emprunter à des taux d’escompte spéciaux de la Fed.
Les banques d’investissement furent rapides à saisir l’offre de la Fed, un signe qu’elles ont de graves difficultés financières et qu’elles sont avides d’argent liquide. Près de 30 milliards de dollars ont été empruntés jusqu’à présent.
Un autre signe indicateur de la crise permanente touchant les banques d’investissement, est l’annonce faite mardi par JPMorgan Chase et UBS AG de revoir à la baisse leurs projections de gains pour Merrill Lynch. Tout comme Bear Stearns, Merrill Lynch est considérée être la principale banque d’investissement la plus exposée à l’effondrement du marché immobilier. Les analystes de JPMorgan Chase ont prédit que Merrill aurait à enregistrer 2,1 milliards de dollars supplémentaires de dépréciations liées aux « subprimes ».