Archive for May, 2008
May
30
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États-Unis Saviez-vous que vous pourriez avoir à verser 10 % de la valeur d’acquisition de votre condo au gouvernement américain?
Lors de l’acquisition du condo, l’acheteur doit s’informer du statut du vendeur. En effet, si le vendeur est un résident canadien, le notaire doit effectuer une retenue à la source de 10 % du prix d’achat. Cette retenue à la source doit être remise au gouvernement américain dans les 20 jours suivant l’achat.
Mais si le coût de la transaction est de moins de 300 000 $ (en dollars américains) et que l’acheteur atteste que le bien sera sa résidence principale, ce dernier est exempté de la retenue à la source.
Que se passe-t-il à la vente? Doit-on déclarer le gain en capital au Canada, aux États-unis ou dans les deux pays?
Lors de la vente de son condo, le résident canadien sera assujetti à la même retenue de 10 % du prix de vente mentionnée précédemment. Encore une fois, l’exemption relative à l’exemption d’une résidence principale de moins de 300 000 $ s’applique.
Qu’il y ait eu retenue ou non, le résident canadien doit produire une déclaration de revenus fédérale américaine pour déclarer son gain en capital. Ce gain est imposable au taux fixe de 15 % sur la totalité du gain (et non la moitié). Aucun impôt n’est prélevé par l’état de la Floride. Évidemment, l’impôt prélevé à la source lors de la vente, s’il y a lieu, sera réduit du montant à remettre aux autorités américaines.
Au Canada
Le résident québécois doit déclarer son gain en capital au Canada et au Québec. La moitié du gain en capital est imposable ici. Le résident québécois aura normalement droit, dans sa déclaration canadienne ou québécoise, à un crédit pour impôt étranger égal à l’impôt chargé aux états-unis.
Finalement, bien qu’il s’agisse d’un immeuble situé à l’extérieur du Canada, le résident canadien peut désigner celui-ci comme résidence principale pour éviter de payer l’impôt à la vente. Par contre, s’il possède une autre résidence au Canada, des calculs doivent être faits pour s’assurer de la meilleure désignation possible, étant donné qu’on ne peut désigner qu’un seul bien par couple par année, comme résidence principale. De plus, une telle désignation aura un impact sur le crédit pour impôt étranger que le résident peut réclamer.
Que se passe-t-il si vous louez votre condo?
Si le résident canadien loue son condo, les locataires doivent retenir à la source 30 % du loyer payé et remettre cette somme à l’agence de revenu du Canada dans le mois suivant sa perception. Par contre, le propriétaire peut choisir d’être imposé sur son revenu net. Avec un tel choix valide, le locataire n’a pas à effectuer de retenue.
Ces revenus nets de location sont également imposables au Canada et au Québec et l’impôt payé aux États-Unis donne généralement droit à un crédit pour impôt étranger dans la déclaration canadienne ou québécoise.
Enfin, aux fins fiscales américaines, un particulier pourrait être considéré résident américain et assujetti à l’impôt sur ses revenus de toutes provenances, s’il respecte certains critères relatifs à la durée de séjour dans ce pays. Il est donc fortement recommandé de consulter un fiscaliste ou un professionnel qui connaît bien les règles applicables dans de telles situations.
May
30
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États-Unis Rien ne va plus dans le marché immobilier résidentiel aux États-Unis. Le nombre de maisons à vendre se multiplie, les propriétaires n’étant plus capables d’assumer leurs paiements hypothécaires. Même si le marché est très bon pour les acheteurs, ces derniers ne se précipitent pas pour acquérir une maison, car on prévoit que les prix vont continuer de chuter.
Si les ventes de maisons ont atteint des records durant cinq années consécutives de 2001 à 2005, la situation est maintenant complètement différente. Les spécialistes prévoient que la construction diminuera à des niveaux aussi bas que dans les années 40 et que les prix déclineront aussi rapidement que durant la Grande Dépression.
Les États les plus durement touchés sont ceux qui ont connu les plus forts booms immobiliers, comme la Californie, la Floride, le Nevada, l’Arizona et certains États du Nord-Est. La situation est pire dans les États liés à l’industrie de l’auto, alors que les chômeurs ne sont même pas capables de vendre leur maison.
L’Association nationale des agences immobilières rapporte que les ventes de maison ont décliné dans 46 États au cours des trois premiers mois de l’année, comparativement à la même période l’an dernier. C’est le Maryland qui a connu la plus forte baisse de vente de maisons, avec une diminution de 38,6 % au cours des trois premiers mois de l’année.
Incertitude
Certaines agences prévoient que la situation se rétablira l’an prochain. L’économiste en chef de l’Association des agences immobilières des États-Unis croit que la diminution des taux hypothécaires favorisera la reprise.
Mais d’autres économistes sont beaucoup moins optimistes, à cause de la faiblesse de l’économie. L’augmentation du taux de chômage, du prix des aliments et du prix de l’essence freine considérablement une reprise immobilière.
Selon Patrick Newport, économiste pour Global Insight, le prix des maisons pourrait diminuer de 25 % d’ici un an, ce qui constituerait la plus forte baisse depuis la Grande Dépression quand la diminution a atteint 33 %.
Quant à la construction de maisons, la situation n’est guère mieux. David Seiders, de l’Association nationale des constructeurs de maison, croit que la diminution de mises en chantier atteindra 39 % cette année, ce qui ramène l’industrie au taux qui prévalait après la Deuxième Guerre mondiale.
Les prévisions ne sont pas très optimistes aux États-Unis malgré les baisses répétées du principal taux de la Réserve fédérale afin de relancer l’économie du pays.
source
May
30
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États-Unis NEW YORK, May 23 /PRNewswire/ –
- La Chambre de commerce de la Floride fait l’éloge de la nouvelle loi axée sur la stimulation de l’économie ; elle la qualifie de véritable << supercarburant >> pour la concurrence mondiale et le marché international
La Floride, 18e économie en importance à l’échelle mondiale, soit une économie semblable à celle du Brésil, du Mexique ou de l’Australie, a réorienté près de 2 milliards USD vers de nouvelles stratégies de croissance et de nouveaux investissements lors d’une cérémonie se déroulant à la Bourse de New York. Cet investissement, devenu loi avec la signature du gouverneur Charlie Crist et soutenu par le sénateur Jeremy Ring (sénateur démocrate de Margate), l’un des premiers dirigeants de Yahoo!, consolidera encore davantage la réputation internationale de la Floride en tant qu’État novateur investissant dans des fonds à forte croissance.
<< Cette loi axée sur la stimulation de l'économie s'ajoute aux raisons qui permettent à l'État de la Floride de s'imposer rapidement en tant que nouvelle capitale mondiale de l'innovation >>, a déclaré Mark Wilson, président et PDG de la Chambre de commerce de la Floride (Florida Chamber of Commerce).
La somme réorientée, pouvant atteindre 1,5 % du Florida State Retirement System (environ 1,8 milliards USD), pourra être investie dans des fonds admissibles ciblant les industries de pointe prospères telles que le génie aérospatial, le génie de l’aviation, la technologie informatique, la technologie propre et les sciences de la médecine et de la vie. En Californie, un programme comparable a permis de créer 124 000 nouveaux emplois et a augmenté la valeur de l’économie de 15,1 milliards USD en 2006. La Floride continue à accroître sa part du marché mondial en ce qui concerne l’exportation de biens et de services, et cet investissement accélèrera l’évolution de la nouvelle économie de l’État.
<< Les industries axées sur l'innovation du monde entier demandent de nouvelles occasions d'investir dans la recherche et les idées remarquables générées par la Floride >>, a affirmé David Day, directeur du département d’octroi de licences de l’Université de Floride. << Cet investissement constitue une nouvelle manière de tourner l'attention du monde vers la Floride et démontre clairement que nous sommes plus que prêts à accueillir de nouvelles occasions d'affaires. >>
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez composer le +1-850-224-0174 ou envoyez un courrier électronique à l’adresse krisitab@moore-pr.com
Établie en 1916 en tant qu’organisation de défense commerciale de l’ensemble de l’État de la Floride, la Chambre de commerce de la Floride est la plus importante fédération d’employeurs, de chambres de commerce et d’association de l’État, représentant plus de 139 000 employeurs. La Chambre oeuvre dans toutes les branches du gouvernement afin de mettre en place les changements énoncés dans le Florida Business Agenda annuel ainsi que ceux jugés essentiels à l’amélioration continue de l’environnement commercial de la Floride. Veuillez consulter le www.FloridaChamber.com
Site Web : http://www.FloridaChamber.com
Distributed by PR Newswire on behalf of Florida Chamber of Commerce
May
15
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Uncategorized Les saisies immobilières ont bondi de 65% au mois d’avril aux Etats-Unis, par rapport au même mois de l’an dernier. Il s’agit évidemment d’un nouveau record, indiquent les chiffres publiés le 14 mai par Realty Trac, qui tient les statistiques de ce marché.
Sous leurs différentes formes, les saisies ont augmenté de 4% par rapport au mois de mars pour atteindre un total de 243.353 opérations. Le ratio national est désormais d’une saisie pour 519 ménages américains, calcule Realty Trac, cité par les agences de presse. Ce taux pourrait atteindre 2% d’ici la fin de l’année.
Au Nevada, le taux était en avril de une saisie pour 146 ménages. Les autres états fédérés les plus touchés sont la Californie, la Floride et l’Arizona, où la ruée vers le soleil s’est accompagnée d’une spéculation immobilière frénétique.
Pour l’ensemble de l’année 2007, on avait enregistré un million et demie de saisies immobilières.
Cette évolution n’est pas surprenante, la crise immobilière en cours étant la plus grave depuis la Grande Dépression des années Trente.
Les crédits hypothécaires «subprime» accordés depuis 2005 à des emprunteurs à la solvabilité fragile prévoyaient souvent une forte hausse des mensualités de remboursement au terme d’une «période de grâce» d’environ deux ans. Nous y sommes.
D’autre part, la chute des prix de l’immobilier, que le volume des saisies va encore accentuer en remettant ces centaines de milliers de maisons sur le marché, fait que 10 à 15 millions (on n’est pas très sûr et cela évolue vite) de ménages américains supportent une dette supérieure à la valeur de leur bien. La tentation de ne plus rembourser, voire de remettre les clefs à la banque est donc très forte, d’autant plus que la législation américaine y encourage. Le prix moyen des maisons individuelles a chuté de 7,7% au premier trimestre 2008, la plus forte baisse depuis 29 ans.
Au début du mois de mai, le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Ben Bernanke, avait lancé un appel pressant au Congrès en lui demandant de prendre les mesures législatives nécessaires pour enrayer la mécanique infernale des saisies. Il avait averti que les saisies massives pouvaient «avoir des retombées significatives sur le marché immobilier, les marchés financiers et l’activité économique au sens large». Mais le projet des Démocrates, qui dominent les deux chambres du Congrès, n’a pas l’heur de plaire à la Maison Blanche qui menace de lui opposer un veto.
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May
15
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États-Unis Tout l’Anglais de l’Immobilier
Un nouveau livre destiné aux grands publics comme aux professionnels.
Ce livre s’adresse à tous les Français, francophones ou étrangers souhaitant se perfectionner rapidement en anglais de l’immobilier.
La clientèle internationale souhaitant acquérir, louer, échanger un studio à Paris comme un pied-à-terre en Provence, ne cesse d’augmenter. Le nombre de Français désirant acheter un bien immobilier à l’étranger (Floride, Californie, Espagne, Grèce, Portugal, …) est tous les jours plus grand. Dans tous les cas l’anglais est utilisé dans les contrats, les négociations entre les parties, etc.
Que vous soyez un particulier, un professionnel(remise à niveau, perfectionnement), vous utiliserez cet ouvrage pour améliorer vos annonces immobilières car il n’est jamais évident de trouver la bonne expression anglaise en immobilier.
Qui n’a jamais été victime d’un malentendu à la suite d’une traduction trop littérale d’une expression qu’il connaît pourtant parfaitement dans sa langue natale ? Grâce à plus de 6000 termes et expressions, vous aurez toujours à portée de main des références pertinentes pour trouver le bon mot en toute circonstance.
Sans la connaissance d’une base lexicale solide, il est difficile de s’exprimer oralement ou par écrit dans les meilleures conditions. Tout l’anglais de l’immobilier vous permettra d’enrichir de manière pratique et ludique votre expression écrite et orale des mots anglais de l’immobilier.
Ne laissez pas une transaction sous prétexte que vous n’avez pas compris la langue étrangère. Un ouvrage à parcourir sans modération !
Par exemple :
Comment traduire « une maison toute équipée » ?
Comment traduire « terrain entièrement viabilisé » ?
Que veux dire l’expression « to be cramped for room » ?
Que veut dire « over-bought real-estate market » ?
Toutes les réponses se trouvent dans cet ouvrage.
Titre du livre : Tout l’Anglais de l’Immobilier
Auteur : Nicolas Tarnaud
Editeur : Editions du Siècle
Prix : 39 €
347 pages
Contact Presse
Jalil Maëlle
06 70 55 90 11
anglaisimmobilier@gmail.com
http://www.lesiecle.fr/anglaisimmo.html
May
05
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Uncategorized Dollar à parité
Temps d’acheter un condo dans le sud?
Mise en ligne 05/05/2008 04h00
Terri Williams
Sun Media
TORONTO — Avec une économie américaine en perte de vitesse et un dollar canadien à parité (ou presque) avec le billet vert américain, plusieurs Canadiens se demandent s’il n’est pas temps d’investir dans une propriété aux États-Unis.
Il y a de quoi y songer après le rude hiver qu’on vient de connaitre. On se prend donc à rêver d’un petit coin de paradis dans le sud ensoleillé de notre puissant voisin.
Outre un dollar canadien pratiquement à parité avec la monnaie américaine, le marché immobilier aux États-Unis continue d’être secoué par la récente crise du papier commercial, et les propriétés saisies se comptent maintenant par milliers ou dizaines de milliers. Autant de propriétés à vendre, ça veut dire que les prix sont bas, un attrait de taille pour les investisseurs canadiens et étrangers.
Selon la National Association of Realtors, les États du Sud ont été le plus durement touchés par la crise du crédit, et c’est dans ces États que la valeur des propriétés a fondu le plus. Ainsi, au cours des trois derniers mois de 2007, la valeur des condos à Cape Coral, en Floride, a chuté de 26 % par rapport à la même période en 2006. La chute a été de 19,8% à Tucson, en Arizona.
La firme RealtyTrac rapporte par ailleurs que c’est aussi dans les États le plus ensoleillés des États- Unis que les saisies ont été les plus nombreuses.
Les villes de Las Vegas et de l’État de la Californie sont encore le plus touchées, alors que les propriétés floridiennes ont aussi écopé. En 2007, Miami se classait huitième quant au plus grand nombre de saisies d’hypothèques au pays. Les villes de Fort Lauderdale et d’Orlando n’y ont pas échappé.
Des aubaines
Plusieurs investisseurs canadiens et internationaux sont déjà en train de profiter des aubaines. Ainsi en 2007, selon une étude de la National Association of Realtors, la Floride était la meilleure destination pour les acheteurs étrangers. En fait, 26 % de tous les acheteurs de propriétés dans cet État étaient étrangers.
Ils étaient aussi 16 % à faire l’acquisition de propriétés en Califor nie, 10 % au Texas et 6 % en Arizona.
Cela dit, on n’achète pas une propriété aux États-Unis comme on le fait au Canada. Il y a plusieurs règlements à respecter lorsqu’on veut acquérir une propriété au sud de la frontière. Par exemple :
Si vous avez l’intention de louer une partie de votre propriété américaine pendant l’année, il vous faudra obtenir un numéro d’assurance sociale américain. Vous devrez aussi payer des impôts américains à la fin de l’année.
Vos impôts fonciers seront plus élevés en Floride si vous n’êtes pas résident permanent.
Des droits de succession de 45 % sur votre propriété américaine seront exigés si vos actifs à travers le monde dépassent les 2 millions de dollars à votre décès.
Un impôt sur les dons, évalué entre 18 et 48 %, sera exigé lorsque votre propriété sera léguée à ceux qui vous survivent.
Individuellement, les États ont aussi des règlements quant à la retenue d’impôts lorsqu’une propriété est vendue à des étrangers.
En outre, vous courez un risque énorme de perte en termes de monnaie d’échange si la valeur en argent canadien de votre propriété américaine subit une chute soudaine face au dollar américain.
C’est donc dire que le Canadien désireux d’acheter une propriété aux États-Unis a tout intérêt à bien s’informer avant d’aller de l’avant avec son achat. Il fera mieux de consulter des experts sur les impôts, les règlements et les lois autant au Canada qu’aux États-Unis avant d’acquérir une propriété américaine.
C’est bien beau d’avoir un condo dans le Sud pour jouir du chaud soleil en hiver, mais on doit aussi faire en sorte que notre plaisir sera bien assuré financièrement et légalement.
May
01
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États-Unis - En Floride, le phénomène est connu: dans un ouragan, c’est la deuxième vague la plus dévastatrice. Elle emporte ce que la première vague a affaibli. Aujourd’hui, le marché immobilier se situe dans l’œil de l’ouragan, une phase de calme qui précède de fortes turbulences, selon le Barron’s. Le problème des stocks de maisons invendues est en train de passer des mains des constructeurs aux prêteurs. Et ceux-ci sont bien en mal de trouver une solution à leur problème. Plutôt que de vendre à très bas prix immédiatement, ils préfèrent les processus, souvent fortlongs, des enchères qui résultent des saisies. Ce qui se traduit par des prix encore plus bas. Les prêteurs expliquent à Washington et Wall Street qu’ils ont des plans précis pour permettre aux propriétaires de rester dans leurs murs, mais la réalité est très différente. Et l’immobilier commercial commence à souffrir. Il suffit de regarder le nombre de pancartes «For Lease».
Le retour de 100 millions de gens dans la pauvreté
- Le résultat des politiques environnementales se lit dans la hausse des prix des matières premières agricoles. Le biocarburant est en effet au cœur de la hausse des prix de l’alimentation, selon le Wall Street Journal. Ainsi 100 millions de gens retournent dans la pauvreté, éliminant les gains de 7 ans de croissance économique. Les avocats du biocarburant parlent d’une deuxième génération attendue en 2020 qui ne concurrencerait pas la production alimentaire. Mais pouvons-nous attendre 12 ans compte tenu des soulèvements actuels dans les pays pauvre? Il n’est pas surprenant que l’Europe et les Etats-Unis, avocats du biocarburant, disposent de lobbies agricoles très puissants.
Une pharma premier mécène de Reporters sans frontières
- Les dons d’entreprises et de fondations privées apportent plus de 20% des ressources de l’association Reporters sans frontières, révèle Le Figaro.
Sanofi-Aventis est le plus généreux mécène. François Pinault a pour sa part fait son entrée dans les «amis» de RSF. L’organisation dirigée par Robert Ménard, qui a pris la tête de l’opposition aux JO de Pékin, compte aussi sur le soutien de l’Open Society Institute de George Soros, Benetton et du Sigrid Rausing Trust. L’enquête sur le financement de RSF explique aussi que les opérations de mobilisation des médias engloutissent près du cinquième des dépenses. Son budget pour 2007 est estimé à 3,9 millions d’euros.
La crise financière se déplace de New York à Londres
- Les résultats de Citigroup (C), après Wachovia et Merrill Lynch, ont donné aux investisseurs le sentiment que l’Amérique avait enfin pris la crise à bras-le-corps et s’était donné les moyens de la juguler. C’était jusqu’à présent le contraire en Grande-Bretagne, malgré l’accumulation des mauvaises nouvelles. L’immobilier, traditionnel moteur de l’activité, s’essouffle. Près d’une transaction sur trois échoue, faute, pour l’acheteur, de décrocher un crédit. Des banques, comme First Direct ou Cooperative Bank, n’octroient plus de prêts aux nouveaux clients, quand d’autres, comme NatWest, ont sensiblement relevé leurs taux, selon Les Echos. Ce recul des transactions comme des prix pourrait être particulièrement vif à Londres. D’abord, parce que les logements y sont surévalués de 30%. Ensuite, parce que les suppressions d’emplois massives annoncées par les banques de Wall Street ne seront pas sans conséquences outre-Manche.
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