Immobilier: Trump profite de la Floride

C’est encore possible de faire de bonnes affaires avec l’immobilier en Floride.

Donald Trump vient de vendre sa résidence de Palm Beach pour 100 M$.

Il avait payé 41 M$ pour l’acquérir il y a quatre ans.

Compte tenu du contexte actuel et de l’état des marchés boursiers, Donald Trump vient de réaliser un coup qui mérite d’être souligner.

Les impôts fonciers s’élèveraient à 16 M$ par année pour cette maison comprenant (seulement) six chambres à coucher.

Ah oui, en passant, l’acheteur est Dmitry Rybolovlev, un milliardaire russe.

Dmitry Rybolovlev possède la 59e plus importante fortune personnelle au monde, selon le magazine Forbes.

Aubaines immobilière en Floride

a bulle immobilière se dégonfle toujours aux États-Unis, de sorte que l’on trouve des maisons de moins en moins chères dans les endroits ensoleillés comme la Floride, l’Arizona, le Nevada et la Californie. Depuis leur sommet d’il y a quelques années, les prix de l’immobilier ont chuté de 40 % dans ces États américains.

Désireux d’acheter ?Vous feriez mieux d’attendre, lit-on dans MoneySense. Les prix pourraient baisser encore jusqu’en 2011.Mais pour ceux qui ne peuvent attendre, voici quelques conseils. Calculez les taxes. Certains États, la Floride en particulier, taxent les non-résidents de manière abusive. Louez avant d’acheter pour vous assurer d’aimer l’endroit. Achetez petit, pour réduire votre risque et être présent sur le marché lors de la reprise de l’immobilier, et enfin, n’hésitez pas à faire une offre inférieure au prix demandé.

Les Français s’installent… en Floride

Les Français sont de plus en plus nombreux à investir aux Etats-Unis, et plus particulièrement en Floride. Phénomène surprenant, mais qui est une conséquence des prix de l’immobilier au plus bas dans l’Etat.

Avec des prix de l’immobilier au plus bas, un euro qui bat des records, une législation américaine souple et l’environnement attractif de Miami : les Français sont de plus en plus nombreux à investir en Floride, au sud des Etats-Unis. Ainsi, si les Français ont été 70.000 à visiter Miami en 2006, ils sont déjà quelque 30.000 à résider en Floride. C’est le cas de Sylvie et Omar, installés à Miami depuis 2003. “Une maison de 170 m2 avec une piscine et jardin à 450.000 dollars, comme celle où nous vivons actuellement dans le quartier de Sherwood, c’est extraordinaire! En France, il n’y a pas d’équivalents”, assure-t-elle.

Une tendance que confirment de nombreux professionnels. Isabelle Andrews est un agent français, qui travaille à Miami depuis huit ans. L’an dernier, la moitié de son chiffre d’affaires a été réalisé grâce aux achats d’Européens. Selon elle, la crise de l’immobilier à Miami ne devrait pas durer plus d’un ou deux ans. Grand atout pour les Français : “Miami n’est pas chère, comparée à toutes les autres villes internationales américaines”, assure l’agent.

Dans le reste des Etats-Unis, la crise de l’immobilier fait rage et pèse sur les prix. Beaucoup d’Américains ne peuvent plus payer leurs crédits hypothécaires et perdent leur maison, saisie par la banque. Sur un an, le nombre de procédures de saisies est en hausse de 48%. Selon une enquête récente de la National Association of Realtors, 18% des agents américains ont conclu au moins une affaire avec des clients étrangers en 2007. Une proportion qui s’élève à 67% en Floride.

Immobilier américain : les prix ont encore plongé

La déprime se poursuit sur le marché américain. Selon le dernier indice Standard & Poor’s/ Case Shiller, sorti hier, les prix constatés en avril dernier dans les 20 principales villes du pays sont en baisse de 15,3% sur un an. La dégringolade atteint même 16,3% lorsqu’on considère uniquement les 10 premières villes.

Les 20 principales villes dans le rouge
Pour la première fois, les prix dans toutes les agglomérations qui composent ces indices sont en baisse, en moyenne annuelle. Charlotte, ville de Caroline du Nord, a en effet rejoint les autres en basculant dans le rouge, à -0,1%. Mais les chiffres donnés par Standard & Poor’s sont parfois bien plus préoccupants : ainsi les prix à Las Vegas et Miami ont perdu plus d’un quart de leur valeur en un an. « Ces deux marchés ont fait partie des plus grosses flambées en 2004-2005, avec des niveaux de croissance annuelle dépassant respectivement +53% et 32% » justifie l’agence de notation. La correction dans ces villes ne semble d’ailleurs pas encore achevée, puisque les prix à Las Vegas ont encore perdu 2% entre mars et avril, et 4% à Miami.

-8,4% à New York
Parmi les baisses les plus marquées, on trouve également Phoenix (-25%), San Francisco et San Diego (-22%) et Los Angeles (-23%). Sur des marchés plus tendus, comme New York, la baisse annuelle est moins forte, mais elle atteint quand même -8,4%.

Bref, d’Est en Ouest, les nouvelles sont plutôt moroses. « Seul signe potentiellement encourageant : les évolutions annuelles de Chicago, Cleveland et Denver, bien que toujours négatives, sont un peu meilleures que le mois dernier » commente David M. Blitzer, de Standard & Poor’s. Décidément, alors que la crise des subprimes poursuit ses ravages outre-Atlantique (le nombre de saisies immobilières comptabilisées sur un an a grimpé en mai de près de 50%), les motifs de satisfaction se font rares.

Immobilier – De plus en plus de Français vivent sous les palmiers de la Floride

«On est dans un cycle complètement favorable à l’euro et aux investisseurs européens»

Miami, États-Unis — Avec des prix de l’immobilier au plus bas, un euro qui bat des records, une législation américaine souple, et l’environnement attractif de Miami, les Français sont de plus en plus nombreux à investir en Floride.

Les Français ont été 70 000 à visiter Miami en 2006. Ils sont déjà quelque 30 000 à résider en Floride.

Sylvie et Omar Iddou se sont installés à Miami dès 2003 pour investir dans l’immobilier. Omar y rachète des maisons, qu’il rénove et décore avant de les revendre avec une plus-value.

À présent, ils s’apprêtent à investir dans le locatif. Sylvie travaille entre Miami, New York et Paris. Elle considère que le marché immobilier est bien plus intéressant outre-Atlantique.

«Une maison de 170 m2 avec piscine et jardin à 450 000 dollars, comme celle où nous vivons actuellement dans le quartier de Sherwood, c’est extraordinaire! En France, il n’y a pas d’équivalent».

Comme beaucoup d’autres Français, le couple a décidé d’acheter un bien pour le louer. Ils ont en ligne de mire un appartement d’une valeur de 750 000 dollars, à Williams Island, un quartier chic de Miami Beach.

«On est dans un cycle complètement favorable à l’euro et aux investisseurs européens», relève Romain Pigeon, leur agent immobilier, collaborateur de Miami Investment Brokers.

Une tendance que confirment de nombreux professionnels. Isabelle Andrews est un agent français, qui travaille à Miami depuis huit ans. L’an dernier, la moitié de son chiffre d’affaires a été réalisé grâce aux achats d’Européens. Selon elle, la crise de l’immobilier à Miami ne devrait pas durer plus d’un ou deux ans.

«Le mot crise est trop fort. Miami a vu se construire trop d’appartements ces dernières années, mais en ce qui concerne les maisons, le marché connaît plus une correction qu’une crise. On vit un ralentissement naturel. Comme la ville est coincée entre l’Atlantique et le parc naturel des Everglades, les terrains se font rares et leur valeur ne peut pas trop baisser», estime-t-elle.

«Et surtout, Miami n’est pas chère, comparée à toutes les autres villes internationales américaines», assure l’agent.

Dans le reste des États-Unis, la crise de l’immobilier fait rage et pèse sur les prix. Beaucoup d’Américains ne peuvent plus payer leurs crédits hypothécaires et perdent leur maison, saisie par la banque. Sur un an, le nombre de procédures de saisies est en hausse de 48 %.

Les prix de l’immobilier devraient continuer à baisser pendant encore quelque temps. Mais, selon Jonathan Miller, de l’agence de conseil en immobilier new-yorkaise Miller Samuel, «cela n’empêchera pas les acheteurs étrangers de continuer à acheter».

Selon une enquête récente de la National Association of Realtors, 18 % des agents américains ont conclu au moins une affaire avec des clients étrangers en 2007. Cette proportion s’élève à 65 % en Floride.