Archive for the ‘Condo en Floride’ Category
Nov
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québécois en floride Les promesses de ventes de logements ont progressé de 7,4% en août par rapport au mois de juillet, au plus haut depuis juin 2007. Selon le Groupement national des agents immobiliers américains, les ménages recommencent à se mettre en chasse pour profiter de la faiblesse des prix de l’immobilier.
Les promesses de ventes de logements aux Etats-Unis sont reparties en forte hausse en août, augmentant de 7,4% par rapport à juillet, pour atteindre leur plus haut niveau depuis juin 2007, a annoncé mardi le Groupement national des agents immobiliers américains (NAR). Les analystes tablaient sur un recul des promesse de ventes de 1,2% en août par rapport à juillet. Sur un an, la hausse des promesses de vente a été de 8,8%. Pour le mois de juin, le NAR a revu en hausse son estimation, indiquant que les promesses de ventes de logements avaient baissé de 2,7% (au lieu des 3,2% annoncés il y a un mois).
“Nous assistons à un élan de la part de gens qui profitent de la faiblesse des prix de l’immobilier, avec des promesses de ventes en forte hausse en Californie, dans le Nevada, l’Arizona, la Floride, le Rhode Island et la région de Washington” écrit le NAR dans un communiqué, en citant plusieurs des Etats les plus durement touchés par la chute de l’immobilier. “Il est difficile de dire dans quelle mesure le nombre de contrats signés sera touché par (les turbulences) de Wall Street, mais nous espérons que la plupart de la hausse (des promesses de juillet) se traduira en véritables contrats de ventes”, ajoute l’association. (source AFP)
Nov
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États-Unis La crise du marché de l’immobilier américain touche désormais toutes les classes de la société. La perspective d’une amélioration reste éloignée.
” Les conservateurs vous diront que cette crise affecte seulement les propriétaires irresponsables, qui ont pris des crédits qu’ils ne pouvaient honorer. Faux ! Si vous possédez une maison dans l’une des régions les plus touchées, vous perdez de l’argent si vous continuez à payer pour une propriété sans valeur “, a témoigné en septembre la journaliste et écrivain Alisa Valdes-Rodriguez, sur ” Shine “, le magazine en ligne de Yahoo ! ” Beaucoup d’entre nous le réalisent et jettent l’éponge, renvoyant les clefs et remerciant pour le pont qui ne va nulle part. ” C’est ce qu’elle a fait. L’année précédente, elle avait acquis une maison à Scottsdale en Arizona d’une valeur de 570.000 dollars en payant un acompte de 120.000 dollars et sans jamais rater un remboursement. Celle-ci ne vaut plus que 380.000 dollars aujourd’hui.
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Cette anecdote illustre la profondeur de la crise du marché de l’immobilier américain qui touche désormais toutes les classes de la société, et pas seulement ceux qui avaient postulé pour des crédits ” subprime “. Les économistes affirment que la situation économique ne se rétablira pas tant que le marché immobilier n’aura pas commencé à s’améliorer, or cette perspective reste éloignée tant qu’il n’aura pas touché son plancher.
On aurait presque pu y croire en septembre. Les ventes de maisons neuves ont affiché une hausse de 2,7 % par rapport à août, après des mois de déclin. De même, les ventes de maisons anciennes ont été en hausse de 5,5 %. Autre signe positif, ” les stocks ne sont plus que de 9,9 mois contre 10,9 mois en juillet “, relève Jed Smith, directeur de la recherche quantitative à la National Association of Realtors. Malheureusement, le prix médian a continué à s’effondrer en septembre et avec une certaine brutalité. Il était de 191.600 dollars, contre 203.100 en août 2008 et 210.500 en septembre 2007. Selon l’indice S&P/Case-Shiller publié mardi dernier, seules deux villes sur les vingt métropoles passées en revue ont vu leur prix remonter au mois d’août : Cleveland et Boston. Ils sont restés stables à Chicago et à Denver et ont décliné partout ailleurs. Les mises en chantier d’immobilier résidentiel ont, de leur côté, atteint leur plus bas en dix-sept ans en septembre. Selon IHS Global Insight, le ralentissement de la construction résidentielle pourrait coûter 1 % de croissance au produit intérieur brut américain au troisième trimestre.
L’association des agents immobiliers estime que la hausse du nombre de ventes le mois dernier tient pour beaucoup aux prix attractifs des maisons saisies, avec des réductions très importantes. ” Une maison qui vaut 300.000 peut être cédée pour 200.000 dollars, observe Jed Smith, mais les réductions varient grandement selon les marchés locaux, l’économie locale, et si les banques sont pressées ou non de les céder. ” Les régions les plus touchées sont la Floride, la Californie, l’Arizona et le Nevada. Selon RealtyTrac, 765.000 saisies ont été comptabilisées au troisième trimestre, en hausse de 3 % par rapport au deuxième trimestre et de… 71 % par rapport à un an plus tôt.
Dépréciations d’actifs
Le marché de l’immobilier commercial n’est guère plus souriant. Selon la National Association of Realtors, le taux d’inoccupation des bureaux est désormais de 13,5 % (contre 12,5 % en 2007), il pourrait atteindre 15 % en 2009. L’immobilier commercial pèse lourd dans le bilan des banques, causant pertes, dépréciations d’actifs et dans certains cas faillites d’établissements régionaux ces derniers mois.
Evénement spectaculaire, la nationalisation des deux agences hypothécaires en septembre, Fannie Mae et Freddie Mac, a évité un effondrement complet du marché. Mais les banques ont beaucoup resserré leurs conditions de crédit et les personnes les moins solvables n’ont plus d’espoir d’accéder à la propriété.
Tout cela contribue à réduire à néant la confiance des consommateurs. Selon le Conference Board, l’indice de confiance des ménages a plongé de 23,4 points entre septembre et octobre, pour atteindre son plus bas depuis 1967, à 38. Pour remédier à la situation, John McCain a recommandé que le gouvernement utilise 300 des 700 milliards de dollars alloués par la loi pour racheter directement les prêts immobiliers et en renégocier les conditions. De son côté, Barack Obama est favorable à un moratoire de 90 jours sur les saisies si les propriétaires tentent de bonne foi de payer leur crédit.
Aug
25
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États-Unis (CEP News) - Les reventes de maisons sont montées de plus qu’attendu à 5 millions d’unités en juillet, un gain de 3,1 % au cours du mois, suivant les données révisées pour juin de 4,85 millions. Avec ce gain, l’indice a rebondi a sont plus haut niveau en cinq mois, malgré que l’étendue au cours des 11 derniers mois demeure relativement étroite, selon la National Association of Realtors (NAR).
Les économistes s’attendaient à des données pour juin à seulement 4,91 millions.
Les inventaires totaux de maisons ont atteint un haut record de 11,2 mois pour juillet, en hausse de stocks pour 11 mois en juin.
Lawrence Yun, économiste en chef pour la NAR, dit que les prix des maisons dans certaines régions ont peut-être atteint le fond du baril. « Les ventes se sont rattrapées de manière significative dans plusieurs marchés de Floride et de Californie. Les prix des habitations ont généralement suivi les tendances de ventes après quelques mois de pause », dit-il.
« Tout de même, les inventaires demeurent hauts dans plusieurs parties du pays et auront besoin de temps pour pleinement absorber. Nous nous attendons à des conditions plus équilibrées en 2009 et un retour éventuel aux patterns normaux d’appréciation à long terme. »
Depuis juillet 2007, les reventes de maisons se sont déclinées de 13,2 %.
Les ventes d’unités unifamiliales ont augmenté de 3,1 % à 4,39 millions, en baisse du 4,26 millions du mois précédent.
La médiane nationale pour les prix de reventes est tombée à 212 400 $ en juillet, en baisse des données de juin de 215 100 $ et marquant une chute de 7,1 % au rythme annuel.
Selon Freddie Mac, le taux moyen national pour une hypothèque fixe de 30 ans est monté à 6,43 % en juillet de 6,32 % en juin; le taux était de 6,70 % en juillet 2007.
Sur une base régionale, les reventes de maisons sont montées dans trois des quatre régions. Les ventes dans l’Ouest ont sauté de 9,7 % en juillet, tandis que les ventes dans le Nord-Est sont montées de 5,9 % au rythme annuel à 900 000 et les ventes au Midwest ont augmenté de 0,9 % au rythme annuel à 1,12 million. Dans le Sud, les reventes de maison ont glissé de 0,5 % au rythme annuel, à 1,85 millions.
Richard Gaylord, président de la NAR, dit que le forfait récent de stimuli sur l’habitation va peut-être « propulsé une tendance de vente soutenue au cours des prochains mois. »
Les reventes de maisons, qui incluent les habitations unifamiliales, les maisons en rangée, les condos et les co-ops, sont basées sur les clôtures de transaction. Ceci diffère des données du Census Bureau des ÉU sur les ventes de nouvelles maisons unifamiliales, qui se basent sur les contrats ou les acceptations de dépôt.
Par Patrick McGee, pmcgee@economicnews.ca, édité par Nancy Girgis, ngirgis@economicnews.ca, traduit par Dominique Blain
Jul
30
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québécois en floride L’indice Case-Shiller sur les prix des logements aux États-Unis révèle une baisse de 15,8% entre mai 2007 et mai 2008.

Les prix ont chuté d’encore 1% au mois de mai portant l’indice à un niveau de 15,8% inférieur à celui de l’année passée dans les vingt principales villes des États-Unis.
L’indice Case-Schiller, compilé par Standard & Poors, indique aussi que des baisses de prix de plus de 20% ont été enregistrées dans sept des vingt grandes villes.
Les baisses les plus marquées ont touché l’immobilier en Californie et en Floride. Des villes telles que New York, Chicago ou Boston ont connu des baisses inférieures à 10%.
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Jul
25
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États-Unis La crise des hypothèques à risque et les taxes élevées forcent plusieurs propriétaires de Floride à vendre et les acheteurs canadiens peuvent faire de très bonnes affaires avec la force combinée du huard et la faiblesse du billet vert.
Selon l’agent immobilier Norm Lebel d’Hollywood en Floride, les maisons à vendre sont très nombreuses et les prix en baisse. «Plusieurs propriétaires doivent vendre et les prix ont grandement baissés. Il y a 15 mois, j’ai vendu une maison 232 000$, je viens d’en vendre une presque pareille pour 138 000$», affirme M. Lebel.
Le marché floridien est actuellement en mutation. Alors que la valeur des maisons a pratiquement quadruplée depuis 10 ans et les taxes doublées en quatre ans, la tendance est maintenant à la baisse estime Norm Lebel. Les taxes sont en baisse et le prix des maisons aussi, mais le meilleur est à venir croit M. Lebel qui affirme que le marché n’a pas encore atteint son creux.
Jul
25
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États-Unis Des condos de 200 000$, maintenant à 140 000$
Avec un dollar canadien fort et un marché immobilier en crise, la Floride redevient l’Eldorado pour les snowbirds québécois intéressés à acheter des condos à rabais, a constaté Le Journal de Montréal lors d’un reportage réalisé sous les palmiers.
« C’est un bon moment pour acheter », affirme Norm Lebel, agent Remax dans le secteur Hallendale-Hollywood.
Il fait valoir que le prix des condos a chuté de 30 % en moins de deux ans dans le sud de la Floride, en raison de la crise des prêts à risque et de l’éclatement de la bulle immobilière.
Au cours de la même période, le dollar canadien s’est apprécié de 30 %, pour atteindre la parité avec le dollar américain.
« Ce sont deux éléments qui favorisent les acheteurs québécois en Floride », souligne-t-il.
Janique Allard, qui fait de l’immobilier avec son mari, Norm Lebel, passe plus de temps au téléphone « avec des clients potentiels québécois » depuis que le dollar canadien vole à la même altitude que le billet vert américain.
« Certains se disent prêts à venir en Floride pour faire une offre d’achat », dit-elle.
Ce n’est pas un hasard si le marché floridien est favorable aux acheteurs, constate l’agent immobilier.
« Pour 20 condos à vendre, il n’y a qu’un seul acheteur . Ceux qui veulent vendre leur condo n’ont d’autre choix que de baisser leur prix », explique-t-elle.
Peu d’acheteurs
Pauline Grenier-Carrier, agent immobilier chez Coldwell Banker, dit travailler très fort, entre autres dans les secteurs de Sunny Isle et Hollywood. « Il y a beaucoup d’inventaires, mais peu d’acheteurs », dit-elle.
Le ralentissement du marché a eu un impact sur ses ventes. Elle a une cinquantaine de condos invendus. « Ceux qui vendent sont ceux qui acceptent de baisser leur prix », concède-t-elle.
Ventes de condos en chute libre
Les ventes de condos sont d’ailleurs en chute libre. Depuis le début de l’année, dans les comtés de Broward, Dade et West Palm Beach, il s’est vendu 46 306 condos, contre 80 328 pour toute l’année 2006.
Les prix ont suivi une courbe similaire. Un condo qui avait une valeur marchande de 200 000 $, il y a deux ans à peine, se revend maintenant sous les 140 000 $.
Les vendeurs sont, pour un fort pourcentage, des Américains vieillissants qui supportent de plus en plus difficilement le fardeau des taxes et des assurances.
Il y a aussi des snowbirds québécois parmi les vendeurs qui veulent passer leur hiver dans des condos qu’ils vont louer cinq ou six mois par année. Dennis Lussier, agent immobilier qui vend dans West Palm Beach et Boca Raton, constate que des condos, il y en a sans doute plus d’un millier à vendre dans son secteur.
« Je ne m’attends pas à un retour à l’équilibre avant de 12 à 24 mois », analyse-t-il.
Pour lui, comme pour d’autres, le creux de la vague ne serait pas atteint et les prix des condos pourraient encore baisser.
Yvon Laprade
Le Journal de Montréal
Jul
23
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États-Unis L’euro, monnaie désormais plus forte que le dollar, permet aux spéculateurs du Vieux Continent d’investir dans le secteur immobilier américain, qui reste en berne depuis la crise des subprimes. (Reportage : E. Saint-Martin)
L’euro fort ne fait pas que des malheureux. De plus en plus d’Européens profitent de la baisse du dollar, et de la chute des prix de l’immobilier, pour investir aux Etats-Unis.
Au niveau national, les ventes de logements aux étrangers ont représenté 3 % des transactions l’an dernier, mais dans certains marchés comme New York ou Miami, c’est beaucoup plus.
Certains professionnels estiment même que les acheteurs étrangers sauvent l’immobilier américain d’une récession encore plus sévère.
Jul
23
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Floride MIAMI (AFP) — Frappée par la crise immobilière, la morosité économique et les ouragans à répétition, la Floride connaît aujourd’hui une “maladie” bienvenue: la fièvre acheteuse des touristes européens qui déferlent sur ses plages et dépensent, dépensent, dépensent.
Les poches pleines d’euros forts, de plus en plus d’Européens choisissent de passer leurs vacances dans cet Etat ensoleillé du sud-est.
Que ce soit pour déguster des mojitos au sélect South Beach club, nager avec les dauphins dans les Keys ou faire du lèche-vitrine, les touristes du Vieux continent consomment frénétiquement.
“Les gens arrivent ici sans aucun bagage et ils n’achètent pas seulement des vêtements mais les valises pour les rapporter chez eux! Cela vous donne une idée des bonnes affaires à réaliser”, se réjouit Bud Nocera, président de Visit Florida, l’agence de promotion touristique de l’Etat.
Selon Visit Florida, 931.000 touristes étrangers se sont rendus en Floride au premier trimestre, dont la plupart venus d’Europe, soit 2% de plus que l’an dernier à la même période. Cela ne représente pas une augmentation énorme mais quand on sait que le tourisme représente la première ressource de l’Etat, c’est important.
En 2007, certains comtés avaient enregistré un bond de près de 6% de touristes étrangers, accompagné d’une augmentation, également, du nombre de touristes américains.
Les touristes allemands, français ou autres profitent du taux de change pour tout acheter, des “jeans” aux jets, s’exclame M. Nocera.
“Cette année, nous dépensons, nous ne comptons pas,” plaisante Lars Binckebanck, un Allemand qui vient aux Etats-Unis tous les ans avec sa famille. Cet été, il a loué un camping-car et s’est donné pour mission de visiter au moins la moitié des dix meilleures plages de Floride.
“Nous sommes allés à Disney World, nous avons acheté des souvenirs, nous avons acheté un appareil-photo,” raconte M. Binckebanck en faisant admirer l’appareil qui, assure-t-il, aurait coûté deux fois plus cher en Allemagne.
Alors que les Américains pestent contre l’envolée des prix de l’essence, le touriste allemand trouve même ces derniers raisonnables comparés à l’Europe.
De petits hôtels des Everglades restent ouverts plus longtemps que d’habitude pour accueillir les Européens amateurs de kayak ou d’oiseaux. Et à Miami Scooter, dans la station branchée de South Beach, Donald ‘Top’ Thomas admet ne même pas avoir besoin de faire de la publicité. Français et Italiens font rouler son affaire.
Les tours opérateurs se frottent aussi les mains. Ainsi, Shop America Alliance, offre des “lots” combinant “shopping” dans les centres commerciaux et visites culturelles. Le touriste peut entamer la journée dans un musée et la finir chez Nike ou Banana Republic. D’autres proposent “shopping” et spa.
“Les Français, ce sont les +fashionistas+”, confie la présidente de Shop America Rosemary McCormick.
Mme McCormick souligne que l’afflux des Européens s’est intensifié il y a 18 mois, quand le cours du dollar a commencé à dégringoler.
Ces dollars dépensés par les touristes européens ont été un vrai baume pour la Floride, l’un des Etats les plus touchés par la crise immobilière.
D’ailleurs, les Européens profitent aussi de la chute des prix de l’immobilier et sont de plus en plus nombreux à acheter maisons et appartements en Floride.
“Il y a de très bonnes affaires à réaliser,” assure Bud Nocera. “Et cela devrait continuer.”
Jul
23
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États-Unis a bulle immobilière se dégonfle toujours aux États-Unis, de sorte que l’on trouve des maisons de moins en moins chères dans les endroits ensoleillés comme la Floride, l’Arizona, le Nevada et la Californie. Depuis leur sommet d’il y a quelques années, les prix de l’immobilier ont chuté de 40 % dans ces États américains.
Désireux d’acheter ?Vous feriez mieux d’attendre, lit-on dans MoneySense. Les prix pourraient baisser encore jusqu’en 2011.Mais pour ceux qui ne peuvent attendre, voici quelques conseils. Calculez les taxes. Certains États, la Floride en particulier, taxent les non-résidents de manière abusive. Louez avant d’acheter pour vous assurer d’aimer l’endroit. Achetez petit, pour réduire votre risque et être présent sur le marché lors de la reprise de l’immobilier, et enfin, n’hésitez pas à faire une offre inférieure au prix demandé.
Jul
17
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États-Unis Les Français sont de plus en plus nombreux à investir aux Etats-Unis, et plus particulièrement en Floride. Phénomène surprenant, mais qui est une conséquence des prix de l’immobilier au plus bas dans l’Etat.
Avec des prix de l’immobilier au plus bas, un euro qui bat des records, une législation américaine souple et l’environnement attractif de Miami : les Français sont de plus en plus nombreux à investir en Floride, au sud des Etats-Unis. Ainsi, si les Français ont été 70.000 à visiter Miami en 2006, ils sont déjà quelque 30.000 à résider en Floride. C’est le cas de Sylvie et Omar, installés à Miami depuis 2003. “Une maison de 170 m2 avec une piscine et jardin à 450.000 dollars, comme celle où nous vivons actuellement dans le quartier de Sherwood, c’est extraordinaire! En France, il n’y a pas d’équivalents”, assure-t-elle.
Une tendance que confirment de nombreux professionnels. Isabelle Andrews est un agent français, qui travaille à Miami depuis huit ans. L’an dernier, la moitié de son chiffre d’affaires a été réalisé grâce aux achats d’Européens. Selon elle, la crise de l’immobilier à Miami ne devrait pas durer plus d’un ou deux ans. Grand atout pour les Français : “Miami n’est pas chère, comparée à toutes les autres villes internationales américaines”, assure l’agent.
Dans le reste des Etats-Unis, la crise de l’immobilier fait rage et pèse sur les prix. Beaucoup d’Américains ne peuvent plus payer leurs crédits hypothécaires et perdent leur maison, saisie par la banque. Sur un an, le nombre de procédures de saisies est en hausse de 48%. Selon une enquête récente de la National Association of Realtors, 18% des agents américains ont conclu au moins une affaire avec des clients étrangers en 2007. Une proportion qui s’élève à 67% en Floride.