Archive for the ‘Crise financière’ Category
Maisons de luxe en Floride: marché d’acheteurs
Le marché de la maison de luxe n’a jamais été aussi intéressant…pour les acheteurs. Selon CNN, les prix ont chuté de plus du quart depuis le début de la crise financière qui frappe le pays.

En Floride, le marché du condo a connu un déclin retentissant. Dans la seule région de Miami, on compte les unités à vendre par milliers. Toutefois, la chaîne de nouvelles a relevé sept aubaines époustouflantes un peu partout dans le pays.
De fait, pour bien comprendre le fonctionnement marché immobilier pour la résidence de luxe, il faut tout simplement faire le calcul suivant : 1 M$ = 600 000 $. Par exemple, une magnifique résidence située à Palm Springs, en Californie, composée de cinq chambres à coucher et cinq salles de bains, et un superbe solarium assorti d’un bar et de 15 mètres de portes vitrées s’ouvrant sur une piscine se vendait 1,6 M$. Elle est actuellement offerte sur le marché à 1,15 M$. Avis aux chasseurs d’aubaines.
Source: express.be
Immobilier : les prix continuent de s’effondrer aux Etats-Unis
La crise du marché de l’immobilier américain touche désormais toutes les classes de la société. La perspective d’une amélioration reste éloignée.
” Les conservateurs vous diront que cette crise affecte seulement les propriétaires irresponsables, qui ont pris des crédits qu’ils ne pouvaient honorer. Faux ! Si vous possédez une maison dans l’une des régions les plus touchées, vous perdez de l’argent si vous continuez à payer pour une propriété sans valeur “, a témoigné en septembre la journaliste et écrivain Alisa Valdes-Rodriguez, sur ” Shine “, le magazine en ligne de Yahoo ! ” Beaucoup d’entre nous le réalisent et jettent l’éponge, renvoyant les clefs et remerciant pour le pont qui ne va nulle part. ” C’est ce qu’elle a fait. L’année précédente, elle avait acquis une maison à Scottsdale en Arizona d’une valeur de 570.000 dollars en payant un acompte de 120.000 dollars et sans jamais rater un remboursement. Celle-ci ne vaut plus que 380.000 dollars aujourd’hui.
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Cette anecdote illustre la profondeur de la crise du marché de l’immobilier américain qui touche désormais toutes les classes de la société, et pas seulement ceux qui avaient postulé pour des crédits ” subprime “. Les économistes affirment que la situation économique ne se rétablira pas tant que le marché immobilier n’aura pas commencé à s’améliorer, or cette perspective reste éloignée tant qu’il n’aura pas touché son plancher.
On aurait presque pu y croire en septembre. Les ventes de maisons neuves ont affiché une hausse de 2,7 % par rapport à août, après des mois de déclin. De même, les ventes de maisons anciennes ont été en hausse de 5,5 %. Autre signe positif, ” les stocks ne sont plus que de 9,9 mois contre 10,9 mois en juillet “, relève Jed Smith, directeur de la recherche quantitative à la National Association of Realtors. Malheureusement, le prix médian a continué à s’effondrer en septembre et avec une certaine brutalité. Il était de 191.600 dollars, contre 203.100 en août 2008 et 210.500 en septembre 2007. Selon l’indice S&P/Case-Shiller publié mardi dernier, seules deux villes sur les vingt métropoles passées en revue ont vu leur prix remonter au mois d’août : Cleveland et Boston. Ils sont restés stables à Chicago et à Denver et ont décliné partout ailleurs. Les mises en chantier d’immobilier résidentiel ont, de leur côté, atteint leur plus bas en dix-sept ans en septembre. Selon IHS Global Insight, le ralentissement de la construction résidentielle pourrait coûter 1 % de croissance au produit intérieur brut américain au troisième trimestre.
L’association des agents immobiliers estime que la hausse du nombre de ventes le mois dernier tient pour beaucoup aux prix attractifs des maisons saisies, avec des réductions très importantes. ” Une maison qui vaut 300.000 peut être cédée pour 200.000 dollars, observe Jed Smith, mais les réductions varient grandement selon les marchés locaux, l’économie locale, et si les banques sont pressées ou non de les céder. ” Les régions les plus touchées sont la Floride, la Californie, l’Arizona et le Nevada. Selon RealtyTrac, 765.000 saisies ont été comptabilisées au troisième trimestre, en hausse de 3 % par rapport au deuxième trimestre et de… 71 % par rapport à un an plus tôt.
Dépréciations d’actifs
Le marché de l’immobilier commercial n’est guère plus souriant. Selon la National Association of Realtors, le taux d’inoccupation des bureaux est désormais de 13,5 % (contre 12,5 % en 2007), il pourrait atteindre 15 % en 2009. L’immobilier commercial pèse lourd dans le bilan des banques, causant pertes, dépréciations d’actifs et dans certains cas faillites d’établissements régionaux ces derniers mois.
Evénement spectaculaire, la nationalisation des deux agences hypothécaires en septembre, Fannie Mae et Freddie Mac, a évité un effondrement complet du marché. Mais les banques ont beaucoup resserré leurs conditions de crédit et les personnes les moins solvables n’ont plus d’espoir d’accéder à la propriété.
Tout cela contribue à réduire à néant la confiance des consommateurs. Selon le Conference Board, l’indice de confiance des ménages a plongé de 23,4 points entre septembre et octobre, pour atteindre son plus bas depuis 1967, à 38. Pour remédier à la situation, John McCain a recommandé que le gouvernement utilise 300 des 700 milliards de dollars alloués par la loi pour racheter directement les prêts immobiliers et en renégocier les conditions. De son côté, Barack Obama est favorable à un moratoire de 90 jours sur les saisies si les propriétaires tentent de bonne foi de payer leur crédit.
Rebond inattendu des promesses de vente immobilières aux USA
NEW YORK (Reuters) – Les promesses de ventes immobilières ont enregistré un rebond inattendu de 7,4% en août aux Etats-Unis, remontant à leur plus haut niveau depuis plus d’un an, selon les statistiques de la fédération d’agents immobiliers NAR.
Son indice des promesses de vente, calculé sur la base des promesses signées en août, ressort à 93,4 contre 87,0 (révisé) en juillet.
Sur un an, ce baromètre affiche une hausse de 8,8% et se retrouve à son plus haut niveau depuis juin 2007, lorsqu’il se situait à 101,4.
Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une baisse de 1,8% en août.
Pour Lawrence Yun, économiste en chef de la NAR, les acheteurs ont tiré parti de la baisse des prix immobiliers.
Lynn Adler, version française Marc Angrand
USA : Série de records de faiblesse pour la construction immobilière
(Lavieimmo.com) – Les dernières statistiques américaines de la construction confirment la mauvaise santé du secteur. En baisse pour le quatrième mois consécutif et la septième fois depuis le début de l’année, les permis de construire pour maisons individuelles touchent un plus bas en 26 ans.
Le département américain du Commerce évalue à 895 000 le nombre de logements mis en chantier aux Etats-Unis au mois d’août, en baisse d’environ 6% sur un mois et de plus de 33% sur un an. Inférieur aux attentes des analystes, le niveau observé est le plus faible depuis le mois de janvier 1991 (798 000).
Déception également du côté des permis de construire, considérés comme un indicateur avancé de l’évolution des mises en chantier. Seulement 854 000 ont été délivrés le mois dernier, soit 9% de moins qu’en juillet et 36% de moins qu’en août 2007. Là encore, un plus bas depuis le début de l’année 1991 (853 000 permis en février 1991). La correction est particulièrement spectaculaire pour les maisons individuelles : à 554 000, en baisse de 5% sur un mois, le nombre de permis de construire délivrés pour ce type de logements renoue avec des niveaux oubliés depuis… août 1982 (523 000)
les reventes de logements progressent, mais les stocks aussi en juillet
WASHINGTON (AFP) — Les reventes de logements ont plus progressé que prévu en juillet aux Etats-Unis, mais les stocks ont eux aussi augmenté pour atteindre un niveau record, ce qui laisse prévoir une résorption lente de la crise de l’immobilier.
Les ventes de logements anciens ont progressé de 3,1% en juillet par rapport à juin pour s’établir à 5 millions (en rythme annuel), a indiqué lundi le groupement national des agents immobiliers (NAR). C’est une bonne surprise pour les analystes qui tablaient sur 4,90 millions de transactions.
Les chiffres du mois précédent ont été très légèrement révisés à 4,86 millions d’unités au lieu de 4,85 annoncé initialement.
Les analystes ont cependant pris cette nette hausse avec prudence.
Elle “reflète vraisemblablement une augmentation des ventes de logements saisis à des prix très bas, plus qu’une accélération sur le marché normal des particuliers”, a souligné Ian Shepherdson de High Frequency Economics.
“Il faudra encore du temps avant qu’une véritable amélioration se dessine. Les prix vont continuer à baisser”, a-t-il ajouté.
Les chiffres concernant l’immobilier sont suivis avec beaucoup de soin car ce secteur est à l’épicentre de la crise économique et financière qui secoue les Etats-Unis depuis plus d’un an maintenant.
La semaine devrait être riche en informations fraîches sur le secteur.
Mardi, le département du Commerce publiera mardi les chiffres concernant les ventes de logements neufs pour juillet, et les analystes guetteront aussi l’indice Case-Shiller sur les prix qui est jugé comme l’un des plus représentatifs.
En juillet dans l’ancien, la hausse des ventes a concerné à la fois les maisons individuelles (+3,1%) et les appartements (+3,4%) en juillet, a précisé la NAR.
“Les ventes ont nettement accéléré sur plusieurs marchés en Floride et en Californie”, a indiqué Lawrence Yun, le chef économiste de la NAR.
La Floride et la Californie sont les régions qui ont connu le plus gros boom immobilier il y a quelques années. Elles ont depuis pris de plein fouet le retournement du secteur, qui se traduit notamment par des niveaux de saisies de logements parmi les plus élevés du pays.
Au niveau national, les ventes ont baissé de 13,2% sur un an, et les prix médians ont baissé de 7,1% en juillet par rapport à l’année précédente, pour s’établir à 212.400 dollars, a précisé la NAR.
En effet le nombre de logements sur le marché a encore progressé, ce qui a mécaniquement pesé sur les prix.
Les stocks ont augmenté de 3,9% à 4,67 millions, ce qui est un niveau record. Il faudrait 11,2 mois pour écouler complètement ces stocks au rythme des ventes de juillet, contre 11,1 mois en juin.
A la Bourse de New York, l’indice Dow Jones a brièvement décroché après la publication de ce rapport avant de se reprendre légèrement.
“Le marché a retenu deux choses: les stocks de maisons invendues sont en forte hausse, et 40% des ventes sont des ventes effectuées sous pression, c’est-à-dire des ventes à perte : ce sont les banques qui liquident ce qu’elles ont dans leurs bilans”, a souligné Gregori Volokhine, Meeschaert Capital Markets.
La hausse des stocks s’explique essentiellement par une forte progression des appartements, alors qu’une baisse a été enregistrée pour les maisons individuelles, a indiqué la NAR.
“Les stocks demeurent à un niveau élevé dans une grande partie du pays et il faudra du temps pour les résorber complètement”, a estimé M. Yun.
“Nous prévoyons que les conditions redeviennent plus normales en 2009″, a-t-il ajouté.
Les ventes ont progressé de 9,7% dans l’ouest et de 5,9% dans le nord-est. Elles ont augmenté de 0,9% dans le centre et cédé 0,5% dans le sud.