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Maisons de luxe en Floride: marché d’acheteurs
Le marché de la maison de luxe n’a jamais été aussi intéressant…pour les acheteurs. Selon CNN, les prix ont chuté de plus du quart depuis le début de la crise financière qui frappe le pays.

En Floride, le marché du condo a connu un déclin retentissant. Dans la seule région de Miami, on compte les unités à vendre par milliers. Toutefois, la chaîne de nouvelles a relevé sept aubaines époustouflantes un peu partout dans le pays.
De fait, pour bien comprendre le fonctionnement marché immobilier pour la résidence de luxe, il faut tout simplement faire le calcul suivant : 1 M$ = 600 000 $. Par exemple, une magnifique résidence située à Palm Springs, en Californie, composée de cinq chambres à coucher et cinq salles de bains, et un superbe solarium assorti d’un bar et de 15 mètres de portes vitrées s’ouvrant sur une piscine se vendait 1,6 M$. Elle est actuellement offerte sur le marché à 1,15 M$. Avis aux chasseurs d’aubaines.
Source: express.be
Acheter pour louer en Floride
Richard Néron, courtier Remax à Boucherville depuis 33 ans, vient de profiter de la baisse spectaculaire des prix de l’immobilier en Floride pour y acquérir deux maisons.
Une pour lui. Une pour louer.
M. Néron spécule sur la remontée éventuelle des valeurs immobilières en Floride qui surviendra forcémenent, estime- t-il, avec la retraite des baby-boomers du Nord des États-Unis.
«Moi, c’est un pari que je fais», dit-il.
Mais il reconnaît que ce n’est pas si simple. Plusieurs condos ou maisons à vendre ont besoin de rénovations majeures.
«Quand la salle de bains est à refaire, qu’il faut enlever le tapis partout et tout redécorer, 100 000 $ c’est vite dépensé», dit-il.
De plus, gérer un entrepreneur à distance quand on habite encore au Québec, ce n’est pas évident, dit-il.
«Quand je suis arrivé en Floride en décembre, raconte-t-il, les travaux dans mes deux maisons étaient encore en chantier alors qu’ils devaient être terminés.”»
Richard Néron connaît évidemment l’immobilier comme le fond de sa poche, contrairement à la plupart des snowbirds. Il sait comment négocier, il sait comment louer et il n’a pas besoin d’emprunter pour acheter là-bas.
Cela fait toute la différence entre son cas et celui de Matthieu Hamel.
Selon M. Néron, les revenus de location couvriront les frais d’exploitation de sa propriété à louer jusqu’au jour où il décidera de revendre avec profit.
Richard Néron conseille aux investisseurs intéressés à ne pas hésiter à faire des offres agressives. Parfois, il faut des mois avant d’obtenir une réponse.
M. Néron conseille aussi d’aller visiter les gens à qui on pense louer sa maison en Floride et de leur faire signer le contrat de location à leur domicile. Cela peut en dire long sur le locataire..
Espoir d’embellie sur le marché immobilier américain
Les promesses de ventes de logements ont progressé de 7,4% en août par rapport au mois de juillet, au plus haut depuis juin 2007. Selon le Groupement national des agents immobiliers américains, les ménages recommencent à se mettre en chasse pour profiter de la faiblesse des prix de l’immobilier.
Les promesses de ventes de logements aux Etats-Unis sont reparties en forte hausse en août, augmentant de 7,4% par rapport à juillet, pour atteindre leur plus haut niveau depuis juin 2007, a annoncé mardi le Groupement national des agents immobiliers américains (NAR). Les analystes tablaient sur un recul des promesse de ventes de 1,2% en août par rapport à juillet. Sur un an, la hausse des promesses de vente a été de 8,8%. Pour le mois de juin, le NAR a revu en hausse son estimation, indiquant que les promesses de ventes de logements avaient baissé de 2,7% (au lieu des 3,2% annoncés il y a un mois).
“Nous assistons à un élan de la part de gens qui profitent de la faiblesse des prix de l’immobilier, avec des promesses de ventes en forte hausse en Californie, dans le Nevada, l’Arizona, la Floride, le Rhode Island et la région de Washington” écrit le NAR dans un communiqué, en citant plusieurs des Etats les plus durement touchés par la chute de l’immobilier. “Il est difficile de dire dans quelle mesure le nombre de contrats signés sera touché par (les turbulences) de Wall Street, mais nous espérons que la plupart de la hausse (des promesses de juillet) se traduira en véritables contrats de ventes”, ajoute l’association. (source AFP)
Immobilier : les prix continuent de s’effondrer aux Etats-Unis
La crise du marché de l’immobilier américain touche désormais toutes les classes de la société. La perspective d’une amélioration reste éloignée.
” Les conservateurs vous diront que cette crise affecte seulement les propriétaires irresponsables, qui ont pris des crédits qu’ils ne pouvaient honorer. Faux ! Si vous possédez une maison dans l’une des régions les plus touchées, vous perdez de l’argent si vous continuez à payer pour une propriété sans valeur “, a témoigné en septembre la journaliste et écrivain Alisa Valdes-Rodriguez, sur ” Shine “, le magazine en ligne de Yahoo ! ” Beaucoup d’entre nous le réalisent et jettent l’éponge, renvoyant les clefs et remerciant pour le pont qui ne va nulle part. ” C’est ce qu’elle a fait. L’année précédente, elle avait acquis une maison à Scottsdale en Arizona d’une valeur de 570.000 dollars en payant un acompte de 120.000 dollars et sans jamais rater un remboursement. Celle-ci ne vaut plus que 380.000 dollars aujourd’hui.
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Cette anecdote illustre la profondeur de la crise du marché de l’immobilier américain qui touche désormais toutes les classes de la société, et pas seulement ceux qui avaient postulé pour des crédits ” subprime “. Les économistes affirment que la situation économique ne se rétablira pas tant que le marché immobilier n’aura pas commencé à s’améliorer, or cette perspective reste éloignée tant qu’il n’aura pas touché son plancher.
On aurait presque pu y croire en septembre. Les ventes de maisons neuves ont affiché une hausse de 2,7 % par rapport à août, après des mois de déclin. De même, les ventes de maisons anciennes ont été en hausse de 5,5 %. Autre signe positif, ” les stocks ne sont plus que de 9,9 mois contre 10,9 mois en juillet “, relève Jed Smith, directeur de la recherche quantitative à la National Association of Realtors. Malheureusement, le prix médian a continué à s’effondrer en septembre et avec une certaine brutalité. Il était de 191.600 dollars, contre 203.100 en août 2008 et 210.500 en septembre 2007. Selon l’indice S&P/Case-Shiller publié mardi dernier, seules deux villes sur les vingt métropoles passées en revue ont vu leur prix remonter au mois d’août : Cleveland et Boston. Ils sont restés stables à Chicago et à Denver et ont décliné partout ailleurs. Les mises en chantier d’immobilier résidentiel ont, de leur côté, atteint leur plus bas en dix-sept ans en septembre. Selon IHS Global Insight, le ralentissement de la construction résidentielle pourrait coûter 1 % de croissance au produit intérieur brut américain au troisième trimestre.
L’association des agents immobiliers estime que la hausse du nombre de ventes le mois dernier tient pour beaucoup aux prix attractifs des maisons saisies, avec des réductions très importantes. ” Une maison qui vaut 300.000 peut être cédée pour 200.000 dollars, observe Jed Smith, mais les réductions varient grandement selon les marchés locaux, l’économie locale, et si les banques sont pressées ou non de les céder. ” Les régions les plus touchées sont la Floride, la Californie, l’Arizona et le Nevada. Selon RealtyTrac, 765.000 saisies ont été comptabilisées au troisième trimestre, en hausse de 3 % par rapport au deuxième trimestre et de… 71 % par rapport à un an plus tôt.
Dépréciations d’actifs
Le marché de l’immobilier commercial n’est guère plus souriant. Selon la National Association of Realtors, le taux d’inoccupation des bureaux est désormais de 13,5 % (contre 12,5 % en 2007), il pourrait atteindre 15 % en 2009. L’immobilier commercial pèse lourd dans le bilan des banques, causant pertes, dépréciations d’actifs et dans certains cas faillites d’établissements régionaux ces derniers mois.
Evénement spectaculaire, la nationalisation des deux agences hypothécaires en septembre, Fannie Mae et Freddie Mac, a évité un effondrement complet du marché. Mais les banques ont beaucoup resserré leurs conditions de crédit et les personnes les moins solvables n’ont plus d’espoir d’accéder à la propriété.
Tout cela contribue à réduire à néant la confiance des consommateurs. Selon le Conference Board, l’indice de confiance des ménages a plongé de 23,4 points entre septembre et octobre, pour atteindre son plus bas depuis 1967, à 38. Pour remédier à la situation, John McCain a recommandé que le gouvernement utilise 300 des 700 milliards de dollars alloués par la loi pour racheter directement les prêts immobiliers et en renégocier les conditions. De son côté, Barack Obama est favorable à un moratoire de 90 jours sur les saisies si les propriétaires tentent de bonne foi de payer leur crédit.
Rebond inattendu des promesses de vente immobilières aux USA
NEW YORK (Reuters) – Les promesses de ventes immobilières ont enregistré un rebond inattendu de 7,4% en août aux Etats-Unis, remontant à leur plus haut niveau depuis plus d’un an, selon les statistiques de la fédération d’agents immobiliers NAR.
Son indice des promesses de vente, calculé sur la base des promesses signées en août, ressort à 93,4 contre 87,0 (révisé) en juillet.
Sur un an, ce baromètre affiche une hausse de 8,8% et se retrouve à son plus haut niveau depuis juin 2007, lorsqu’il se situait à 101,4.
Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une baisse de 1,8% en août.
Pour Lawrence Yun, économiste en chef de la NAR, les acheteurs ont tiré parti de la baisse des prix immobiliers.
Lynn Adler, version française Marc Angrand