Les reventes de maisons aux ÉU augmentent de 3,1 % en juillet à 5 millions

(CEP News) – Les reventes de maisons sont montées de plus qu’attendu à 5 millions d’unités en juillet, un gain de 3,1 % au cours du mois, suivant les données révisées pour juin de 4,85 millions. Avec ce gain, l’indice a rebondi a sont plus haut niveau en cinq mois, malgré que l’étendue au cours des 11 derniers mois demeure relativement étroite, selon la National Association of Realtors (NAR).

Les économistes s’attendaient à des données pour juin à seulement 4,91 millions.

Les inventaires totaux de maisons ont atteint un haut record de 11,2 mois pour juillet, en hausse de stocks pour 11 mois en juin.

Lawrence Yun, économiste en chef pour la NAR, dit que les prix des maisons dans certaines régions ont peut-être atteint le fond du baril. « Les ventes se sont rattrapées de manière significative dans plusieurs marchés de Floride et de Californie. Les prix des habitations ont généralement suivi les tendances de ventes après quelques mois de pause », dit-il.

« Tout de même, les inventaires demeurent hauts dans plusieurs parties du pays et auront besoin de temps pour pleinement absorber. Nous nous attendons à des conditions plus équilibrées en 2009 et un retour éventuel aux patterns normaux d’appréciation à long terme. »

Depuis juillet 2007, les reventes de maisons se sont déclinées de 13,2 %.

Les ventes d’unités unifamiliales ont augmenté de 3,1 % à 4,39 millions, en baisse du 4,26 millions du mois précédent.

La médiane nationale pour les prix de reventes est tombée à 212 400 $ en juillet, en baisse des données de juin de 215 100 $ et marquant une chute de 7,1 % au rythme annuel.

Selon Freddie Mac, le taux moyen national pour une hypothèque fixe de 30 ans est monté à 6,43 % en juillet de 6,32 % en juin; le taux était de 6,70 % en juillet 2007.

Sur une base régionale, les reventes de maisons sont montées dans trois des quatre régions. Les ventes dans l’Ouest ont sauté de 9,7 % en juillet, tandis que les ventes dans le Nord-Est sont montées de 5,9 % au rythme annuel à 900 000 et les ventes au Midwest ont augmenté de 0,9 % au rythme annuel à 1,12 million. Dans le Sud, les reventes de maison ont glissé de 0,5 % au rythme annuel, à 1,85 millions.

Richard Gaylord, président de la NAR, dit que le forfait récent de stimuli sur l’habitation va peut-être « propulsé une tendance de vente soutenue au cours des prochains mois. »

Les reventes de maisons, qui incluent les habitations unifamiliales, les maisons en rangée, les condos et les co-ops, sont basées sur les clôtures de transaction. Ceci diffère des données du Census Bureau des ÉU sur les ventes de nouvelles maisons unifamiliales, qui se basent sur les contrats ou les acceptations de dépôt.

Par Patrick McGee, pmcgee@economicnews.ca, édité par Nancy Girgis, ngirgis@economicnews.ca, traduit par Dominique Blain

États-Unis : l’immobilier s’effondre de 16%

L’indice Case-Shiller sur les prix des logements aux États-Unis révèle une baisse de 15,8% entre mai 2007 et mai 2008.

Les prix ont chuté d’encore 1% au mois de mai portant l’indice à un niveau de 15,8% inférieur à celui de l’année passée dans les vingt principales villes des États-Unis.

L’indice Case-Schiller, compilé par Standard & Poors, indique aussi que des baisses de prix de plus de 20% ont été enregistrées dans sept des vingt grandes villes.

Les baisses les plus marquées ont touché l’immobilier en Californie et en Floride. Des villes telles que New York, Chicago ou Boston ont connu des baisses inférieures à 10%.

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Acheter en Floride est assurément une bonne affaire

La crise des hypothèques à risque et les taxes élevées forcent plusieurs propriétaires de Floride à vendre et les acheteurs canadiens peuvent faire de très bonnes affaires avec la force combinée du huard et la faiblesse du billet vert.

Selon l’agent immobilier Norm Lebel d’Hollywood en Floride, les maisons à vendre sont très nombreuses et les prix en baisse. «Plusieurs propriétaires doivent vendre et les prix ont grandement baissés. Il y a 15 mois, j’ai vendu une maison 232 000$, je viens d’en vendre une presque pareille pour 138 000$», affirme M. Lebel.

Le marché floridien est actuellement en mutation. Alors que la valeur des maisons a pratiquement quadruplée depuis 10 ans et les taxes doublées en quatre ans, la tendance est maintenant à la baisse estime Norm Lebel. Les taxes sont en baisse et le prix des maisons aussi, mais le meilleur est à venir croit M. Lebel qui affirme que le marché n’a pas encore atteint son creux.

L’euro fort part à l’assaut de l’immobilier américain

L’euro, monnaie désormais plus forte que le dollar, permet aux spéculateurs du Vieux Continent d’investir dans le secteur immobilier américain, qui reste en berne depuis la crise des subprimes. (Reportage : E. Saint-Martin)

L’euro fort ne fait pas que des malheureux. De plus en plus d’Européens profitent de la baisse du dollar, et de la chute des prix de l’immobilier, pour investir aux Etats-Unis.

Au niveau national, les ventes de logements aux étrangers ont représenté 3 % des transactions l’an dernier, mais dans certains marchés comme New York ou Miami, c’est beaucoup plus.

Certains professionnels estiment même que les acheteurs étrangers sauvent l’immobilier américain d’une récession encore plus sévère.

Aubaines immobilière en Floride

a bulle immobilière se dégonfle toujours aux États-Unis, de sorte que l’on trouve des maisons de moins en moins chères dans les endroits ensoleillés comme la Floride, l’Arizona, le Nevada et la Californie. Depuis leur sommet d’il y a quelques années, les prix de l’immobilier ont chuté de 40 % dans ces États américains.

Désireux d’acheter ?Vous feriez mieux d’attendre, lit-on dans MoneySense. Les prix pourraient baisser encore jusqu’en 2011.Mais pour ceux qui ne peuvent attendre, voici quelques conseils. Calculez les taxes. Certains États, la Floride en particulier, taxent les non-résidents de manière abusive. Louez avant d’acheter pour vous assurer d’aimer l’endroit. Achetez petit, pour réduire votre risque et être présent sur le marché lors de la reprise de l’immobilier, et enfin, n’hésitez pas à faire une offre inférieure au prix demandé.